Actualités pêle-mêle pour une consommation durable

Articles

tarsier-interview-article

Comparatif

tarsier-loupe-03

Quiz

quiz-v04
logo-facebook
logo-twitter
test-youtube
logo-insta

Etude GreenFlex 2017 - juin

84% des Français souhaiteraient que les étiquettes indiquent l’impact des produits sur la biodiversité.

Pour 53% des Français, le « consommer responsable », c’est acheter des produits, labellisés, certifiés éthiques, locaux et moins polluants. Le pouvoir d’influence des marques se fragilise. Les Français se fient désormais à d’autres critères pour déterminer si ce qu’ils achètent est véritablement durable.

Avec Nudgee, vous pourrez comprendre les labels, évaluer et comparer les produits, labels et normes, simplement et immédiatement.

 Etude les français et la consommation responsable 2017

Articles

Upcycling KESAKO ? - 10 Janvier

« Rien ne se perd, tout se transforme »

L’upcycling, ou « surcyclage » en français, a le vent en poupe chez les décorateurs et les fashionistas. Signifiant littéralement « recycler par le haut », l’upcycling consiste à transformer, des matériaux ou des objets dont on n’a plus l’usage ou qui sont cassés, en des objets ou des matériaux nouveaux, uniques, avec une plus-value créative et une touche personnelle. Bref, il s’agit là de donner une nouvelle vie aux gueules cassées de nos fonds de tiroirs et de nos poubelles. Quand recycler permet de refaire des bouteilles en plastique à partir de bouteilles en plastique, upcycler transforme vos bouteilles en plastique en mobilier design, ou en robe du dernier chic.

L'upcycling, vous savez déjà ce que s'est!

L’upcycling est apparu en Occident au milieu des années 901. Certains relèveront le fait qu’il s’agit surtout de bon sens : ne pas jeter mais réparer et améliorer. Bon sens et astuce que la société africaine notamment, a toujours eu, du fait d’une société de consommation moins extrême. Pour ne citer que les exemples les plus connus de ces objets au « design africain » que l’on ramène de voyage : la trousse à crayons patchwork en sacs de riz ou encore les sculptures taillées dans des boîtes de conserves. Tout ça madame, c’est de l’upcycling avant qu’on ne lui donne un nom.

La tendance actuelle étant au Zéro Déchet2, à défaut de ne pouvoir rattraper les conséquences engendrées par des objets qui n’ont pas été éco-conçus, l’upcycling arrive au bout de la chaîne et relance un nouveau cycle d’usage du produit, le tout avec style et panache.

Upcycling en déco

L’upcycling dans le design permet la revalorisation d’objets considérés comme des déchets grâce à de l’imagination et un peu de créativité : une valise devient votre armoire à pharmacie. Une chambre à air de vélo, des cagettes en bois du marché, un pot à confiture vide se verront offrir une 2nde vie d’abat jour, de vase et ou de luminaire tendance.

De part son aspect, « fait maison » l’upcycling entre en résonnance avec le courant du « Do It Yourself », ou DIY 3 pour les intimes, comprenez « fais-le toi-même ». Les tutoriels de création de déco upcyclée sont légions sur les réseaux sociaux, notamment Youtube qui regorge de chaînes consacrées aux trucs et astuces pour fabriquer soi-même sa déco à partir des matériaux du quotidien. Tout le monde peut désormais créer un intérieur unique, customisé à l’extrême; nous voilà bien loin des intérieurs IKEA génériques des années 90. Pinterest reste la référence pour trouver l’inspiration ou moyennant quelques euros sur Etsy, vous trouverez le meuble upcyclé dont vous avez toujours rêvé.

Au milieu de ce tourbillon, n’oublions pas le mouvement du « Life Hacking »4 où des objets sont détournés de leur utilisation initiale, en un usage parfois même beaucoup plus malin, qui résout les petits tracas du quotidien. Pêle-mêle quelques exemples : les tubes de papier toilette vides se trouvent être idéaux pour ranger des câbles, une balle de tennis fendue en deux et collée au mur pourra au choix garder votre courrier, vos clés, ou un torchon et quoi de plus pratique qu’une chaise pliable accrochée au mur en guise de dressing ?

Upcycling et mode

L’industrie de la mode est la 2nde plus polluante et l’une des plus consommatrices en ressources naturelles (le coton nécessite beaucoup d’eau et de pesticides par exemple). Surtout, celle-ci crée en permanence des objets à durée de vie limitée, par définition, la mode est éphémère, certaines marques grand public sortent de nouvelles collections toutes les 2 semaines. Quand on sait qu’un vêtement est porté en moyenne 2 fois en 6 mois puis jeté, ça donne le tournis. (Pour plus d’informations, Nudgee vous invite à visionner le très bon documentaire « The True Cost » 5). Mais s’habiller tendance n’est pas incompatible avec une certaine conscience écologique.

L’upcycling dans la mode s’inscrit dans le mouvement « Slow Fashion » (Pour découvrir qu’un autre shopping est possible, rdv sur le très bon blog d’Eloïse Moigno6) qui prône le ralentissement des rythmes d’édition des collections bien sûr, mais surtout, une éthique sociale lors de la fabrication et la mise en avant de matières premières recyclées/recyclables, écologiques ainsi qu’une qualité et une durabilité du vêtement dans le temps.

L’upcycling dans la mode regroupe pour le moment 2 grandes tendances : créer de nouveaux vêtements à partir de vêtements existants ou bien travailler des matières redevenues brutes, des chutes, des morceaux de vêtements et recréer une pièce de zéro. Rares sont maintenant les créateurs qui ne se soucient pas de l’impact de leurs vêtements sur la santé de ceux qui les portent et sur celle de la planète. De nombreuses marques se sont développées autour de ce défi, faire du neuf avec du vieux, et ça marche !

Les créateurs qui choisissent de partir de vêtements existants devront mettre la main sur des stocks dormants par exemple, ou bien encore aller chiner dans les friperies. Libre à eux ensuite de découper, coudre et customiser. La plupart de ces créateurs fonctionnent donc avec des pièces uniques ou de très petites séries. A l’image de Clarissa Acario, une créatrice brésilienne installée à Paris avec sa marque WYLDE7. Nudgee l’a rencontrée, [DECOUVREZ] prochainement son interview sur notre site ainsi que sur les réseaux sociaux !

Lorsque l’upcycling de vêtements concerne directement la revalorisation de matières premières, l’imagination est aussi au rendez-vous. En partant de chutes de vêtements ou de pièces entières qu’il s’agit de « détricoter » et de retricoter, l’upcycling permet à de petites manufactures textiles de revoir le jour. Le savoir faire français local du tissage retrouve un nouveau souffle et les créateurs sont heureux de pouvoir échanger directement avec leurs fournisseurs de matières premières. Vos chaussettes les intéressent : l’association « Chaussettes orphelines » de Marcia de Carvalho8les récupère et crée des vêtements à partir de leurs fibres ainsi recyclées. [DECOUVREZ] l’interview de Marcia prochainement sur Nudgee.

Les accessoires ne sont pas en reste, notamment la maroquinerie où les créateurs multiplient l’usage de matériaux improbables pour fabriquer des sacs : lances à incendie9, bâche de camions10, couvertures de l’armée11 ou simplement chutes de cuir12.

Pour résumer, l’upcycling, c’est rigolo, c’est beau et c’est écolo ! A vos tutos ! Ne manquer pas la suite de notre quinzaine spéciale upcycling avec des interviews et toujours plus de bons plans bio-éco-éthiques !

1 Le terme a été proposé au milieu des années 1990 sous la forme anglaise « upcycling » par Reiner Pilz. Il a ensuite été repris par William McDonough et Michael Braungart dans leur ouvrage Cradle to Cradle: Remaking the Way We Make Things paru en 2002. (Wikipedia)
2 Deux sites qui vous donneront toutes les astuces pour réduire vos déchets au quotidien : http://www.famillezerodechet.com et https://www.zerowastefrance.org/fr/la-demarche-zero-waste
3 http://www.lafabriquediy.com
4 Le terme lifehack a été « créé » par le journaliste Danny O’Brien en 2004, voir Cory Doctorow’s notes from Danny O’Brien’s first Life Hacks presentation et Interview: father of « life hacks » Danny O’Brien. (site internet français du life hacking : http://lifehacking.fr/post/Qu-est-ce-qu-est-le-lifehacking
5 http://truecostmovie.com
6 http://www.ecofashion-paris.com/ecofashion-mag
7 http://wylde-paris.com
8 https://www.marciadecarvalho.fr/le-projet/
9 http://www.vakili.fr/68-lance-a-incendie
10 https://www.freitag.ch/fr
11 http://lepotagerdesfees.com
12 http://www.lequitable.fr/boutique/sac-en-cuir/8-pochette-cuir-oh.html

Upcycling KESAKO ? - 10 Janvier

« Rien ne se perd, tout se transforme »

L’upcycling, ou « surcyclage » en français, a le vent en poupe chez les décorateurs et les fashionistas. Signifiant littéralement « recycler par le haut », l’upcycling consiste à transformer, des matériaux ou des objets dont on n’a plus l’usage ou qui sont cassés, en des objets ou des matériaux nouveaux, uniques, avec une plus-value créative et une touche personnelle. Bref, il s’agit là de donner une nouvelle vie aux gueules cassées de nos fonds de tiroirs et de nos poubelles. Quand recycler permet de refaire des bouteilles en plastique à partir de bouteilles en plastique, upcycler transforme vos bouteilles en plastique en mobilier design, ou en robe du dernier chic.

L'upcycling, vous savez déjà ce que s'est!

L’upcycling est apparu en Occident au milieu des années 901. Certains relèveront le fait qu’il s’agit surtout de bon sens : ne pas jeter mais réparer et améliorer. Bon sens et astuce que la société africaine notamment, a toujours eu, du fait d’une société de consommation moins extrême. Pour ne citer que les exemples les plus connus de ces objets au « design africain » que l’on ramène de voyage : la trousse à crayons patchwork en sacs de riz ou encore les sculptures taillées dans des boîtes de conserves. Tout ça madame, c’est de l’upcycling avant qu’on ne lui donne un nom.

La tendance actuelle étant au Zéro Déchet2, à défaut de ne pouvoir rattraper les conséquences engendrées par des objets qui n’ont pas été éco-conçus, l’upcycling arrive au bout de la chaîne et relance un nouveau cycle d’usage du produit, le tout avec style et panache.

Upcycling en déco

L’upcycling dans le design permet la revalorisation d’objets considérés comme des déchets grâce à de l’imagination et un peu de créativité : une valise devient votre armoire à pharmacie. Une chambre à air de vélo, des cagettes en bois du marché, un pot à confiture vide se verront offrir une 2nde vie d’abat jour, de vase et ou de luminaire tendance.

De part son aspect, « fait maison » l’upcycling entre en résonnance avec le courant du « Do It Yourself », ou DIY 3 pour les intimes, comprenez « fais-le toi-même ». Les tutoriels de création de déco upcyclée sont légions sur les réseaux sociaux, notamment Youtube qui regorge de chaînes consacrées aux trucs et astuces pour fabriquer soi-même sa déco à partir des matériaux du quotidien. Tout le monde peut désormais créer un intérieur unique, customisé à l’extrême; nous voilà bien loin des intérieurs IKEA génériques des années 90. Pinterest reste la référence pour trouver l’inspiration ou moyennant quelques euros sur Etsy, vous trouverez le meuble upcyclé dont vous avez toujours rêvé.

Au milieu de ce tourbillon, n’oublions pas le mouvement du « Life Hacking »4 où des objets sont détournés de leur utilisation initiale, en un usage parfois même beaucoup plus malin, qui résout les petits tracas du quotidien. Pêle-mêle quelques exemples : les tubes de papier toilette vides se trouvent être idéaux pour ranger des câbles, une balle de tennis fendue en deux et collée au mur pourra au choix garder votre courrier, vos clés, ou un torchon et quoi de plus pratique qu’une chaise pliable accrochée au mur en guise de dressing ?

Upcycling et mode

L’industrie de la mode est la 2nde plus polluante et l’une des plus consommatrices en ressources naturelles (le coton nécessite beaucoup d’eau et de pesticides par exemple). Surtout, celle-ci crée en permanence des objets à durée de vie limitée, par définition, la mode est éphémère, certaines marques grand public sortent de nouvelles collections toutes les 2 semaines. Quand on sait qu’un vêtement est porté en moyenne 2 fois en 6 mois puis jeté, ça donne le tournis. (Pour plus d’informations, Nudgee vous invite à visionner le très bon documentaire « The True Cost » 5). Mais s’habiller tendance n’est pas incompatible avec une certaine conscience écologique.

L’upcycling dans la mode s’inscrit dans le mouvement « Slow Fashion » (Pour découvrir qu’un autre shopping est possible, rdv sur le très bon blog d’Eloïse Moigno6) qui prône le ralentissement des rythmes d’édition des collections bien sûr, mais surtout, une éthique sociale lors de la fabrication et la mise en avant de matières premières recyclées/recyclables, écologiques ainsi qu’une qualité et une durabilité du vêtement dans le temps.

L’upcycling dans la mode regroupe pour le moment 2 grandes tendances : créer de nouveaux vêtements à partir de vêtements existants ou bien travailler des matières redevenues brutes, des chutes, des morceaux de vêtements et recréer une pièce de zéro. Rares sont maintenant les créateurs qui ne se soucient pas de l’impact de leurs vêtements sur la santé de ceux qui les portent et sur celle de la planète. De nombreuses marques se sont développées autour de ce défi, faire du neuf avec du vieux, et ça marche !

Les créateurs qui choisissent de partir de vêtements existants devront mettre la main sur des stocks dormants par exemple, ou bien encore aller chiner dans les friperies. Libre à eux ensuite de découper, coudre et customiser. La plupart de ces créateurs fonctionnent donc avec des pièces uniques ou de très petites séries. A l’image de Clarissa Acario, une créatrice brésilienne installée à Paris avec sa marque WYLDE7. Nudgee l’a rencontrée, [DECOUVREZ] prochainement son interview sur notre site ainsi que sur les réseaux sociaux !

Lorsque l’upcycling de vêtements concerne directement la revalorisation de matières premières, l’imagination est aussi au rendez-vous. En partant de chutes de vêtements ou de pièces entières qu’il s’agit de « détricoter » et de retricoter, l’upcycling permet à de petites manufactures textiles de revoir le jour. Le savoir faire français local du tissage retrouve un nouveau souffle et les créateurs sont heureux de pouvoir échanger directement avec leurs fournisseurs de matières premières. Vos chaussettes les intéressent : l’association « Chaussettes orphelines » de Marcia de Carvalho8les récupère et crée des vêtements à partir de leurs fibres ainsi recyclées. [DECOUVREZ] l’interview de Marcia prochainement sur Nudgee.

Les accessoires ne sont pas en reste, notamment la maroquinerie où les créateurs multiplient l’usage de matériaux improbables pour fabriquer des sacs : lances à incendie9, bâche de camions10, couvertures de l’armée11 ou simplement chutes de cuir12.

Pour résumer, l’upcycling, c’est rigolo, c’est beau et c’est écolo ! A vos tutos ! Ne manquer pas la suite de notre quinzaine spéciale upcycling avec des interviews et toujours plus de bons plans bio-éco-éthiques !

1 Le terme a été proposé au milieu des années 1990 sous la forme anglaise « upcycling » par Reiner Pilz. Il a ensuite été repris par William McDonough et Michael Braungart dans leur ouvrage Cradle to Cradle: Remaking the Way We Make Things paru en 2002. (Wikipedia)
2 Deux sites qui vous donneront toutes les astuces pour réduire vos déchets au quotidien : http://www.famillezerodechet.com et https://www.zerowastefrance.org/fr/la-demarche-zero-waste
3 http://www.lafabriquediy.com
4 Le terme lifehack a été « créé » par le journaliste Danny O’Brien en 2004, voir Cory Doctorow’s notes from Danny O’Brien’s first Life Hacks presentation et Interview: father of « life hacks » Danny O’Brien. (site internet français du life hacking : http://lifehacking.fr/post/Qu-est-ce-qu-est-le-lifehacking
5 http://truecostmovie.com
6 http://www.ecofashion-paris.com/ecofashion-mag
7 http://wylde-paris.com
8 https://www.marciadecarvalho.fr/le-projet/
9 http://www.vakili.fr/68-lance-a-incendie
10 https://www.freitag.ch/fr
11 http://lepotagerdesfees.com
12 http://www.lequitable.fr/boutique/sac-en-cuir/8-pochette-cuir-oh.html

Peluches et écolabels - 14 Décembre

En cette période de Noël, choisir le cadeau idéal qui plaira à coup sûr, est déjà un beau défi. Si vous souhaitez également que votre cadeau soit bon pour la planète, bon pour les enfants et bon pour les autres, alors les courses de Noël pourraient bien devenir un véritable casse-tête. Pour vous aider, Nudgee a choisi d’enquêter sur la star des cadeaux pour enfants : la peluche.
Synonyme de douceur et de réconfort, les peluches plaisent aux petits comme aux grands et représentent un marché confortable avec environ 10 millions de pièces vendues chaque année en France. Elles sont principalement fabriquées à l’étranger (environ 1% des peluches sont produites dans l’hexagone) mais, grâce aux labels « made in France » (voir notre article du 29 juillet 2016), vous pourrez facilement identifier ces peluches fabriquées localement. 
Existe-t-il d’autres labels qui peuvent vous aider à trouver LA peluche idéale?

NF, la garantie qualité et sécurité

logo_marque-nf

Un des points de repère proposé aux consommateurs est le marquage NF. Certainement le label le plus connu, il indique que le produit répond aux normes de sécurité en vigueur en France. Dans le cas des peluches, il s’agit notamment de critères de résistance et d’inflammabilité.

Depuis 1991, le marquage NF se décline également en version écolabel avec l’étiquette « NF Environnement » pour certifier les produits qui présentent un impact négatif moindre sur l’environnement par rapport à d’autres produits équivalents sur le marché.

Il existe également la norme NF71-3 relative aux exigences en matière de migration de 19 substances chimiques dans les jouets comme le plomb, le mercure ou le chrome. Ces substances chimiques peuvent se révéler dangereuses par succion, léchage, ingestion ou avec contact prolongé avec la peau.

Quels labels pour une peluche responsable ?

Si vous souhaitez une peluche irréprochable qui soit à la fois jolie, de bonne qualité et fabriquée avec des produits naturels, sans impact sur l’environnement, dans des conditions de travail équitables, sachez qu’elle ne sera pas reconnaissable au premier coup d’œil. En effet, à ce jour, il n’existe encore aucune norme française ou européenne pour garantir tous ces points mais il existe quand même quelques étiquettes qui peuvent vous guider dans vos achats.

Coton bio (certifié agriculture biologique)

Cette indication vous informe que le coton utilisé est issu de l’agriculture biologique ce qui exclut l’usage des produits chimiques de synthèse, des OGM et limite l’emploi d’intrants (produits servant à protéger les cultures). C’est un mode un mode de production respectueux des équilibres naturels qui limite l’exposition à des produits chimiques potentiellement dangereux pour la santé.

Idem pour le chanvre bio avec une remarque : la culture du chanvre a un impact environnemental moindre que celle du coton, même biologique.

GOTS

logo-gots

Ce label garantit le caractère biologique des textiles (Seuls les produits textiles contenant un minimum de 70 % de fibres biologiques peuvent être certifiés GOTS) et définit des critères environnementaux sur l’ensemble de la chaîne de transformation et de production des textiles. Il requiert également le respect de critères sociaux.

Standard 100 par OEKO-TEX

logo-oeko-tex-100-fr

Créée en 1992, le STANDARD 100 by OEKO-TEX® assure une très grande sécurité par rapport à l’élimination de toutes les substances potentiellement nocives pour la santé et la peau telles que (formaldéhyde, métaux lourds, pesticides, phtalates, benzène  …) qui pourraient être contenues dans le produit.

De plus en plus de fabricants de jouets tendent vers davantage de qualité et de garanties pour offrir aux enfants des doudous et des peluches qui soient doux pour tout le monde. Les labels que nous venons de lister devraient vous aider à les repérer plus facilement.

Florence Borderes

Rencontre avec Anne Dubost, rédactrice du site ``La vérité sur les cosmétiques`` - 10 Novembre

Anne Dubost a grandi en Allemagne, vécu et travaillé en Grande-Bretagne avant de s’implanter à Montpellier où elle a occupé le poste de Responsable du Service Communication de Bleu Vert (distributeur des marques Logona, Aqua Bio, SANTE, Neo Bio, Lakshmi, Aries et Sodasan) pendant de nombreuses années. Elle a ensuite pris son envol en créant une agence de communication spécialisée dans le secteur bio et les thématiques autour du développement durable.
Depuis 2016, elle a également pris la relève éditoriale du site La Vérité sur les Cosmétiques, un site de référence qui permet de s’informer en continu sur les enjeux et évolutions du secteur des cosmétiques.

En France, la part de marché des cosmétiques naturels et bio représente seulement 3% du marché global des cosmétiques. Pensez-vous que c’est seulement un effet de mode ou une vraie tendance de fond de la part des consommateurs ?

Dans son ensemble, le marché des cosmétiques bio est en progression constante, même s’il ne fait pas encore le poids face au marché des cosmétiques conventionnels. Le marché des cosmétiques bio ne représente encore que 3% du chiffre d’affaires total des cosmétiques. En comparaison, le marché allemand des cosmétiques bio,- considéré comme leader historique en la matière-, représente 6% du marché global allemand des cosmétiques.

Selon les dernières études, le rythme de croissance de ce secteur reste néanmoins supérieur à celui de la cosmétique conventionnelle et la France conforte aujourd’hui sa 2ème position sur le marché européen, juste après l’Allemagne.

Les réseaux de distribution ont également évolué et en dehors des marques historiques traditionnellement distribuées dans les magasins spécialisés, d’autres acteurs (comme par exemple les distributeurs) maintiennent leur positionnement pour jouer un rôle clé dans ce marché lucratif.

L’intérêt des consommateurs pour les cosmétiques naturels et bio semble se confirmer en tant que tendance de fond et se rattache également à un intérêt ou une évolution plus large, au niveau européen, voir même international.

L’effet de mode a laissé place à une réflexion plus large…. une réflexion qui à son tour a engendré des habitudes de consommation plus durables et responsables, qui s’inscrivent désormais dans la durée.

De part votre retour d’expérience, que pensez-vous que recherchent avant tout les consommateurs en achetant un cosmétique bio et naturel ?

Les consommateurs qui souhaitent découvrir les produits de cosmétique naturelle et bio et qui ont plutôt l’habitude des produits «conventionnels », sont souvent d’abord motivés par un sentiment de base : l’inquiétude. L’inquiétude au sujet des produits ou composants controversés, l’inquiétude suite à des informations dans les médias au sujet de composants problématiques pour la santé, etc.

Dans les comportements d’achat, on peut par exemple aussi noter que ce sont souvent les jeunes mamans qui achètent leurs premiers cosmétiques bio pour leur bébé, avant de s’intéresser progressivement à une offre plus étendue.

Par contre, les consommateurs qui s’intéressent aux cosmétiques bio dans les différents pays européens, par exemple, n’ont pas les mêmes approches. C’est un phénomène que je qualifierai plus largement de «différence culturelle». En Allemagne par exemple, l’intérêt pour les cosmétiques naturels et bio s’inscrit aussi de manière beaucoup plus large depuis des décennies dans un mouvement de protection de l’environnement, de protection des animaux et un mode de vie plus naturel de manière générale. Le magazine de consommateurs allemand Ökotest, par exemple, existe depuis 1985, les tests produits portent sur des produits du quotidien analysés à l’échelle de critères de qualité ou de sécurité, mais surtout aussi écologiques et environnementaux. En France, les magazines de consommateurs ont longtemps basé leurs tests principalement sur des critères de « sécurité », de « coût » ou « d’efficacité ». Les aspects « environnementaux » et « écologiques » n’ont été rajoutés que récemment, depuis une dizaine d’années environ.

En France en ce qui concerne le regard que l’on porte sur le secteur des cosmétiques, il y a réellement eu un « avant 2005 » et un « après 2005 », l’année de cette fameuse émission d’Envoyé Spécial avec son travail de recherche sérieux – qui dénonçait l’utilisation de certains composants dans les cosmétiques conventionnels (ah…les fameux «parabènes » – dont tout le monde a entendu parler depuis) – et qui montrait des alternatives, en présentant des marques de cosmétiques bio et naturels.

Le fait que l’on parle de substances potentiellement problématiques à la télé a réveillé une grande partie de consommateurs qui ont commencé à se poser, -à juste titre-, des questions sur les ingrédients cosmétiques et l’impact qu’ils pouvaient avoir sur leur santé, celle de leurs enfants, etc.

Très souvent, quand les consommateurs font le premier pas vers les cosmétiques naturels et bio, c’est qu’ils cherchent à jouer la carte de la sécurité.

C’est en approfondissant les questions qu’ils sont parfois amenés à élargir les réflexions aussi variés que : l’écologie, la protection animale, l’impact carbone, le sourcing des matières premières, le commerce équitable, etc.

Au-delà de l’aspect sain et naturel, y a-t-il d’autres aspects qui doivent être pris en considération ? Les consommateurs y sont-ils sensibles ?

Une question qui semble revenir sur le tapis régulièrement , c’est « Le bio peut-il être un gage de qualité ? et d’efficacité ? »

Cette question révèle surtout une confusion de base. Le «bio» en soi n’est pas une entité homogène. En inversant la question : «les cosmétiques conventionnels sont-ils gage de qualité et d’efficacité ? », on s’aperçoit qu’elle n’a pas vraiment de sens. Même chose pour d’autres catégories de produits, à la question : le vin est-il mauvais pour la santé ? On vous répondra sans doute : cela dépend de la quantité que vous buvez, de quel type de vin vous consommez, de la personne qui le consomme, etc….

Il existe aujourd’hui une multitude de marques en cosmétique naturelle et bio certifiée, chaque marque, chaque gamme ou même chaque produit a sa spécificité qui répond aux besoins et aux différentes attentes de l’utilisatrice ou de l’utilisateur. L’efficacité d’un produit ou d’une formule provient non seulement de la formulation d’un produit, mais aussi de son adéquation avec les besoins du moment de la peau de l’utilisatrice ou de l’utilisateur. Il se peut qu’une formule vous convienne parfaitement et que le produit soit efficace pour vous, mais que ce ne sera pas le cas pour votre voisine avec le même type de peau, qui obtiendra un meilleur résultat avec un autre produit, une autre texture ou formulation. C’est donc une approche un peu différente où le consommateur joue un rôle actif en prêtant attention aux besoins de sa peau, en se responsabilisant pour trouver des produits dans sa catégorie de prix qui « fonctionnent » pour lui et qui sont donc efficaces.

Par ailleurs, selon les affirmations de K.P. Wittern, responsable du développement chez Bayersdorf, 80% de l’efficacité d’un produit cosmétique provient de l’excipent, de la formule de base. «Les principes actifs, aussi extraordinaires soient-ils, ne représentent que les 20% restants »*

En cosmétique naturelle et bio, on se sert d’huiles et de cires végétales, pour constituer cet excipient, ce qui n’est pas le cas des cosmétiques conventionnels qui se servent à la fois de composants issus de la pétrochimie (paraffine,etc) et d’autres composants de synthèse, comme les silicones, par exemple. Ces composants sont hydratants, -certes-, mais ne peuvent pas concurrencer avec la richesse d’actifs et de composants secondaires que l’on retrouve dans les authentiques huiles et cires végétales. Les composants de synthèse posent également problème à d’autres niveaux : ce sont souvent des composants controversés, qui soulèvent des problématiques éthiques ou environnementales.

La palette des cosmétiques bio certifiés est aujourd’hui très large, pour les produits hydratants pour visage, par exemple, elle va de la crème hydratante basique type « Nivea » aux sérums anti-âge avec matières premières couteuses et un packaging haut de gamme. Cela représente bien sûr aussi des différences de qualité et de prix importantes, mais c’est exactement la même histoire pour le marché des cosmétiques conventionnels.

Même si cela reste encore un marché de niche, les cosmétiques naturels et bio enregistrent un taux de croissance de 7% par an, plus important que pour les cosmétiques conventionnels. Face à cet engouement, de plus en plus de marques de cosmétique conventionnelle proposent désormais des produits labellisés bio. Doit-on considérer que ce positionnement est seulement opportuniste ou peut-on parler de réelle prise de conscience de la part des marques ?

Encore une fois, c’est au consommateur de se faire une idée globale de la motivation des marques. Le marché est aujourd’hui devenu tellement hétéroclite que l’on peut retrouver dans les rayons une multitude de marques différentes avec des approches, des historiques et des motivations de base complètement divergentes.

On trouvera d’un côté des marques militantes que je qualifierai presque de « puristes », qui ont fait le choix de travailler de cette manière depuis des décennies et qui sont profondément rattachées à des valeurs fortes autour de l’agriculture biologique, du respect de la nature, de la naturopathie, d’un savoir-faire ancestral, ou du commerce équitable par exemple, et de l’autre côté des grands groupes industriels qui ont une offre conventionnelle à 95% et qui proposent une toute petite gamme de produits certifiés pour avoir une place dans ce marché lucratif.

Les véritables prises de consciences et virages vers le 100% naturel certifié en partant des produits conventionnels sont assez rares, mais chaque marque est généralement suffisamment transparente sur ses motivations de base.

Avec toutes les informations à notre disposition aujourd’hui, chaque consommateur peut approfondir ces questions, se renseigner sur le parcours et l’histoire des marques ou groupes, poser les questions directement aux marques concernées… et se faire sa propre idée.

Si vous n’aviez qu’un seul conseil à donner à des consommatrices - consommateurs qui veulent passer de la cosmétique conventionnelle à la cosmétique bio et naturelle, quel conseil leur donneriez-vous ?

Comme précisé auparavant la catégorie des « cosmétiques naturels et bio» en soi n’est pas une entité homogène, il n’y a donc malheureusement ni formule de base, ni recette magique qui conviendrait à tout le monde.

Par contre, j’encourage toutes celles et tous ceux qui souhaitent découvrir le monde des cosmétiques naturels et bio, de s’y aventurer avec curiosité… de se renseigner…de tester, d’accepter de faire des erreurs et même des mauvais choix… pour finalement trouver… ce qui vous convient et que vous recherchiez au final !

 Ensuite il faudra s’attaquer aux préjugés : «les cosmétiques bio, c’est trop cher, ça sent pas bon et ce n’est pas efficace »….Là c’est au consommateur de dépasser ses propres barrières : demander des échantillons de produits aux marques pour tester différents produits, se faire conseiller par des esthéticiennes qui travaillent avec des marques bio, prendre le temps de trouver le produit qui vous convient réellement, etc.

J’en reviens au même exemple que celui cité précédemment : quelqu’un qui vous dit, «j’aime pas le vin, j’en ai bu une fois, c’est trop cher et pas bon» vous auriez tendance à lui conseiller de tester d’autres vins, dans différentes catégories de prix pour trouver celui qui lui convient. A moins que la personne préfère réellement la bière ou le jus de pomme, ce qui est tout à fait respectable.

Ensuite c’est au réseau de distribution de se remettre en question également. Dans les magasins bio, où l’on trouve souvent une large palette de différentes marques, la plupart du temps c’est le conseil qualifié qui fait défaut et de l’autre côté le choix des marques certifiées bio est beaucoup plus restreint dans la grande distribution ou les pharmacies. Ce sont là également des choix stratégiques des marques concernées qui choisissent leur réseau de distribution et qui déterminent les efforts commerciaux qu’ils sont prêts à mettre en place pour se faire connaître davantage.

Mais le seul conseil que je donnerais au consommateurs, c’est de tester cette voie, prendre le temps de réellement explorer quelques pistes et suivre celle qui vous parle.

La mode bio-éco-éthique vous va bien! - 3 Octobre 2016

Nudgee a interviewé Stéphanie qui nous explique comment elle a progressivement changé le look de sa garde-robe. Comme Stéphanie, dites-nous si avez franchi le cap, ou si vous cherchez encore comment franchir le cap. Stéphanie, est fan de mode depuis longtemps et adepte de mode responsable depuis quelques années. Elle est la rédactrice qui se cache derrière The New Wardrobe. « The New Wardrobe représente un peu mon cheminement personnel. Cette évolution depuis une garde-robe trop pleine vers un vestiaire qui me correspond vraiment. Le site a commencé comme un annuaire des créateurs de mode éthique. En effet, lorsque je parlais du sujet avec mes amis, ils me répétaient souvent être intéressés mais ne pas trouver le temps (ou l’envie) de fouiller les méandres d’internet pour trouver les marques de mode éthique. J’ai donc décidé de faire ce travail en proposant des présentations de créateurs. Le site s’est ensuite étoffé avec l’arrivée du blog de nouvelles catégories (sélection mode, looks etc…) »

Un des clichés de la mode éthique c’est que c’est moche. Ethique et mode sont-ils donc antinomiques ?

Non évidemment. La mode éthique, c’est avant tout de la mode. Aujourd’hui une marque de mode éthique qui ne met pas le design au cœur de sa stratégie serait en train de se tirer une balle dans le pied. En fait, ce cliché vient aussi des premiers articles sur la mode responsable, qui était principalement représentée par la mode ethnique à l’époque. C’est pourquoi, beaucoup, encore aujourd’hui, l’associe au bonnet tibétain ou à la chemise en chanvre.

Est-il facile aujourd’hui de s’habiller éthique ?

Oui et non. C’est difficile au début car cela demande de changer nos habitudes de consommation. Les créateurs de mode responsable sont plus difficiles à trouver comparé à des chaînes comme H&M qui sont disponibles à chaque coin de rue. Mais une fois qu’on a commencé, on ne fait plus marche arrière et cela devient beaucoup plus naturel.

La mode éthique peut-elle se développer face à la « fast fashion » et aux prix bas des grandes enseignes ?

Les prix bas sont le grand avantage de la fast fashion pour le moment, mais là encore les consommateurs se rendent peu à peu compte que l’on peut consommer moins, mais mieux. Alors oui, la mode éthique peut et va se développer. Déjà parce que les consommateurs sont de plus en plus informés des dangers de la fast fashion. A mesure que les outils se développeront pour rendre la mode éthique accessible, les consommateurs s’y intéresseront. Les consommateurs peuvent parfois être perdus au milieu des marques, des labels mais si demain ils ont à portée de main un outil pour leur permettre d’y voir plus clair alors la consommation responsable deviendra une vraie alternative.

``Fashion victim`` et mode éthique, est-ce compatible ?

Aimer la mode éthique c’est avant tout aimer la mode. Cependant c’est aussi ne plus courir après toutes les tendances éphémères et apprendre à développer son propre style (ce qui s’éloigne de l’image de la « fashion victim »).

Y a t-il un portrait type pour celles et ceux qui s’habillent en mode éthique ?

Pas vraiment. La mode éthique est souvent le fruit d’un cheminement personnel. Bien sûr on croise souvent des gens qui s’intéressent à l’économie circulaire, l’agriculture biologique ou les modes de consommation alternatifs.

Quels conseils donneriez-vous à celles et ceux qui veulent s’habiller éthique ?

De prendre son temps, de faire les choses à son rythme. Le but n’est en aucun cas de changer toutes ces habitudes du jour au lendemain. Il faut y aller par étape. J’aime beaucoup la citation de Howard Zinn : « Small acts when multiplied by millions of people can transform the world » (les petites actions, multipliées par des millions de personnes peuvent changer le monde »).

Rencontre avec Antoine Lepetit de la Bigne: consultant pour vignerons - 12 Septembre

Polytechnicien, ingénieur agronome et oenologue, Antoine Lepetit de la Bigne a pratiqué la viticulture biodynamique pendant plus de huit ans aux côtés d’Anne-Claude Leflaive au sein du prestigieux Domaine Leflaive à Puligny-Montrachet. Aujourd’hui, Antoine propose son expertise aux propriétaires de domaines et châteaux viticoles. Il revient d’une semaine dans le Médoc où il accompagne des viticulteurs à se convertir en viticulture bio et biodynamique.

Qu’est-ce qui amène aujourd’hui de plus en plus de vignerons à se convertir au bio ?

Je dirais qu’il y a deux principales motivations qui viennent du vigneron lui-même. Elles sont d’une part écologiques et d’autre part qualitatives. D’une manière générale, il y a une réelle prise de conscience par les nouvelles générations des dégâts commis depuis plusieurs décennies par les pesticides, insecticides, herbicides et autres produits chimiques de synthèse non seulement sur la vigne, mais plus globalement sur le terroir et son environnement. Cela a pour principales conséquences un appauvrissement de la biodiversité, une baisse de la qualité des raisins, ainsi que des effets à long terme sur la santé des vignerons et des riverains. La quête qualitative qui est la seconde motivation des vignerons est primordiale pour un produit agricole phare comme le vin. Le fait de polluer la vigne durant plusieurs décennies a eu indéniablement une conséquence sur la qualité des vins et sur leur typicité, en particulier à cause des perturbations importantes induites sur le fonctionnement des sols viticoles, donc sur le terroir.

Peut-on également parler de pression du marché ?

Effectivement depuis environ deux ans, il y a une pression qui s’est généralisée de la part des consommateurs. Aujourd’hui, la gamme de vins bios disponibles s’élargit et vous pouvez trouver du vin bio entrée de gamme en supermarché. Le risque est de tirer le bio par le bas avec des pratiques de conversion au bio très minimalistes par certains gros producteurs. D’un autre côté, de nombreux vins bios sont produits par des vignerons-artisans soucieux de proposer un produit de qualité élevée. Heureusement pour le consommateur, il y a une grande diversité dans les pratiques de viticulture bio entre le label européen et des labels privés comme Demeter ou Biodyvin. Le consommateur plus engagé a donc le choix entre un vin bio avec des exigences.

En est-il de même pour les grands crus ?

Le monde des grands vins de terroir agit en fonction de motivations propres liées à une quête qualitative et non par rapport à une pression des marchés. Leur crédo est de mettre tout en oeuvre pour produire le plus grand vin possible. La conversion au bio ou à la biodynamie est devenue une pratique courante pour les grands domaines sans forcément le faire savoir et sans rechercher la certification de leurs vins. A titre d’exemple, le domaine de Romanée Conti, qui est la référence mondiale dans le monde du vin est passé à la biodynamie depuis déjà plus de dix ans.

La conversion en bio est-elle aisée ou semée d’embûches ?

Ni l’un, ni l’autre. Cela demande d’acquérir un nouveau savoir-faire et une charge de travail supplémentaire. Les vignerons doivent apprendre à travailler sans produits chimiques de synthèse qui ont déséquilibré la vie de la vigne et de la terre en les rendant finalement plus sensibles aux maladies. C’est un peu comme si vous preniez trop régulièrement des antibiotiques. Au bout d’un certain temps, ils perturbent votre métabolisme, et en outre leur efficacité diminue et vous n’êtes plus protégés contre les bactéries. En moyenne, la période de conversion est de 3 ans, sachant qu’elle peut varier entre 2 et 5 ans en fonction des terroirs. C’est une période de vigilance accrue où la vigne est plus sensible aux maladies telles le mildiou ou l’oïdium dues à l’humidité comme en cette année 2016.

73% des français estiment que le vin bio est plus cher*. Est-ce une réalité ? Et si oui, qu’est-ce qui le justifie ?

Il m’est difficile de répondre par oui ou par non. Ce que je peux dire cependant, c’est que l’élaboration d’un vin bio demande plus de travail manuel dans les vignes et en contrepartie moins de charges dues à l’achat de produits chimiques. C’est une bonne chose de remplacer la chimie dans les vignes par l’humain. En même temps, les rendements sont parfois moindres qu’en viticulture conventionnelle et le vigneron prend une plus grande part de risques avec la gestion des maladies de la vigne. Je dirai que la vrai question est « est-ce que le prix d’un vin conventionnel reflète son juste prix ? ». Ce que j’entends par là, c’est que pour un vin conventionnel il y a ce qu’on appelle le coût des externalités négatives dues aux effets néfastes des produits chimiques sur l’environnement et la santé. Si ces coûts étaient intégrés au prix du vin conventionnel, le prix de ce dernier serait certainement plus élevé que le prix d’un vin bio.

*enquête IPSOS vin bio septembre 2015

Gustativement, le consommateur classique fait-il la différence entre un vin bio et un vin conventionnel ?

Le mode de culture (conventionnelle, biologique, biodynamique) est un des facteurs qui va faire varier le goût d’un vin. Mais, il y a également les cépages, les terroirs ou encore les choix de vinification en cave. Pour un consommateur classique, il me semble donc qu’il n’est pas aisé de reconnaître un vin bio d’un vin conventionnel à l’aveugle. C’est un travail d’éducation que doit mener le consommateur en apprenant à déguster le vin et à comparer des vins conventionnels et des vins bio.

Qu'est-ce qu'un vin bio? - 05 Septembre 2016

.

Le saviez-vous ?

L’appellation « vin biologique » est relativement récente puisqu’elle date de 2012, date à laquelle la Commission européenne a reconnu officiellement le vin bio en publiant un règlement relatif à la vinification.

Depuis, les vignerons peuvent apposer sur l’étiquette d’un vin la mention « vin biologique » si et seulement si les raisins sont issus de l’agriculture biologique (logo AB) et les procédés de vinification respectent la réglementation relative à la vinification adoptée par la Commission européenne (logo feuille verte de l’Uion Européenne). Le tout ayant fait l’objet d’un contrôle annuel par un organisme de certification indépendant.

.

Quelles sont les différences entre un vin bio et un vin traditionnel ?

Un vin étiqueté « vin biologique » doit obligatoirement être produit avec au minimum 95% de raisins issus de l’agriculture biologique.

Pour simplifier, cela veut dire que la vigne doit être cultivée :

  • sans avoir recours à des produits chimiques de synthèse (engrais, pesticides, …),
  • que les OGM sont interdits, mais qu’une tolérance de contamination accidentelle est admise jusqu’à un seuil de 0,9% (traces).

Ensuite, la vinification doit respecter le règlement de la Commission européenne qui fixe des restrictions par rapport à la vinification traditionnelle :

  • sur le nombre et le type d’intrants autorisés pour la vinification,
  • sur les quantités de soufre (SO2) autorisées (ex. : 100 mg/l maximum de SO2 pour le vin rouge bio au lieu de 150 mg/l maxi autorisés pour le vin rouge conventionnel).

.

Le label européen est-il le seul label pour le vin bio ?

Non, il existe d’autres labels comme Demeter, Biodyvin ou Nature & Progrès qui sont plus exigeants que le label bio européen en ce qui concerne l’étape de vinification. Ils autorisent entre autres un nombre d’intrants beaucoup plus limité que pour le label bio européen et les quantités de soufre ajoutées sont plus faibles (cf. le tableau ci-dessous).

Pour ce qui concerne la provenance des raisins, les labels Nature & Progrès, Biodyvin, Demeter ou Bio Cohérence exigent 100% de raisins issus de l’agriculture biologique alors que le label AB ou le label bio européen n’exigent que 95% de raisins issus de l’agriculture biologique.

.

La mention « contient des sulfites » cela vous dit quelque chose ?

L’indication « contient des sulfites » qui est présente sur l’étiquette des bouteilles de vin correspond au soufre qui est ajouté dans le vin. Cette technique sert à contrôler la fermentation et à stabiliser le vin au moment de la mise en bouteille en évitant son oxydation au contact de l’air. Cette mention « contient des sulfites » est obligatoire sur l’étiquette dès lors qu’un vin contient plus de 10 mg/l de soufre. Plus il y a de soufre dans le vin et plus vous êtes susceptibles d’avoir des maux de tête après en avoir bu plusieurs verres.

.

Existe-t-il des vins dont la teneur en soufre est inférieure à 10 mg/l ?

Oui, il existe des vins dont la teneur en soufre est très faible. Ils sont régis par l’Association des vins naturels (A.V.N) qui autorise un maximum de 20 mg/l pour les vins rouges ou par l’Association des vins SAINS (Sans Aucun Intrant Ni Sulfite Ajoutés) qui comme son nom l’indique n’accepte aucun sulfite. On dit que ce sont des vins NATURELS.

Qui consomme du vin bio et pour quelles raisons ?

L’institut de sondage IPSOS a réalisé en 2015 une étude relative aux consommateurs réguliers de vin bio dans quatre pays européens – la France, l’Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni.

Les principaux enseignements de cette étude sont :

un consommateur plus féminin : 50,5% des consommateurs de vin bio sont des femmes,

un consommateur plus jeune : 23% des consommateurs de vin bio ont moins de 35 ans,

un consommateur plus réflexif : 86,9% des français acceptent de payer plus pour l’environnement,

 

Les principales motivations de consommation du vin bio par pays sont :

A CONSOMMER AVEC MODERATION ET BONNE DEGUSTATION!

Made In France - 29 Juillet 2016

Un français sur deux déclare privilégie les produits ``français`` et vous? *

.

Depuis quelques années, vous voyez proliférer sur les emballages des mentions et des logos « Fabriqué en France », « Produit en France », « Made in France », « Produit en Bretagne ».

En France, marquer l’origine d’un produit sur son emballage est facultatif (hormis pour certains produits agricoles et alimentaires). Face à l’engouement grandissant des consommateurs pour les produits français, les marques ont multiplié les initiatives pour identifier le « Made in France ». Le plus souvent, ces informations sont des initiatives positives mais purement déclaratives et sans contrôle. **

.

Pour mettre en avant une profession avec un savoir-faire traditionnel ou régional, certains professionnels se sont regroupés pour créer des labels permettant de valoriser leurs actions et leurs produits. Ces labels répondent à des chartes ou des cahiers des charges et dans certains cas, font l’objet de vérifications périodiques par des organismes tiers. Ci-dessous vous trouverez deux exemples des labels les plus courants (liste non exhaustive), qui eux, vous apporteront des garanties sur le « Made in France ».

« Origine France Garantie »

Ce label a été mis en place par l’association interprofessionnelle Pro France. La vocation première du label est de conserver des emplois industriels en France. Les deux principaux critères pour pouvoir prétendre à ce label sont :

– Au moins 50% du prix de revient unitaire doit être acquis en France (à l’exception des dépenses marketing non prises en compte dans le calcul).

– Le produit doit prendre ses « caractéristiques essentielles » en France.

Audit annuel de certification réalisé par un tiers agréé.

Site internet http://www.originefrancegarantie.frhttp://www.originefrancegarantie.fr

« Produit en Bretagne »

C’est une marque collective régionale créée en 1993 par l’association du même nom. Pour être labellisés, les produits doivent être fabriqués «  dans une unité de l’entreprise située en Bretagne et avoir fait l’objet d’une transformation jugée comme substantielle par un comité. »

Pour obtenir la labellisation il faut signer une charte d’engagement et avoir été audité. Des audits périodiques sont ensuite réalisés tous les 3 à 5 ans.

Site internet : http://www.produitenbretagne.bzh

« Appellation géographique »

La création de deux-cents labels géographiques protégeant les produits industriels et artisanaux est attendue : savon de Marseille, dentelle de Calais, linge basque, parapluies d’Aurillac, etc.

Ces appellations géographiques seront décernées par l’Institut National de la Protection Intellectuelle (INPI). Les produits agricoles et viticoles sont déjà protégés avec l’IGP (Indication géographique protégée) et l’AOP (Appellation d’origine protégée).

Quelques exemples de communication des marques concernant le Made In France

Nous espérons que cet article vous permettra d’y voir un peu plus clair dans la « jungle » des labels et logos « Made in France ».

* Enquête CREDOC réalisée en « face à face », entre décembre 2013 et janvier 2014, auprès d’un échantillon représentatif de 2003 personnes, âgées de 18 ans et plus, sélectionnées selon la méthode des quotas.

** Selon la dernière étude Ethicity « Les français et la consommation responsable », le niveau de confiance envers les grandes entreprises est au plus bas 26%.

Etude Ethicity Mai 2016* - Les Français et la Consommation Durable - 27 Juin 2016

.

2016 est une année charnière pour la consommation responsable. Les français sont de plus en plus conscients de l’impact de leurs achats sur leur santé, mais également sur la société et la planète. Sur fond de défiance de plus en plus forte, le citoyen veut reprendre sa consommation en main et savoir ce qui se cache derrière les étiquettes. Les consommateurs français expriment très largement un besoin d’informations et mettent ainsi au défi les marques, les entreprises et les distributeurs à faire preuve de plus de transparence. Ils souhaitent faire évoluer le système de l’intérieur et attendent désormais des entreprises un engagement à la fois sociétal et environnemental ainsi qu’un accompagnement vers une consommation plus responsable.

.

La Santé et le Bien-Être

La recherche du bien-être est mis en exergue et plus spécifiquement en termes de santé et d’épanouissement personnel. Cette attention à l’égard de la santé, en constante progression depuis une dizaine d’années, s’explique naturellement par les nombreux scandales qui ont touché l’industrie agro-alimentaire. Au-delà de l’aspect nutritif de ce que l’on consomme, on s’intéresse de plus en plus aux conséquences des modes de production sur notre santé et particulièrement celle des enfants. C’est pourquoi on constate, notamment un basculement vers une alimentation plus «bio» lorsqu’un enfant arrive dans un foyer. Mais la valeur bien-être va au-delà du simple critère de la santé, les français ont également exprimé un réel intérêt pour tout ce qui pourrait contribuer à leur épanouissement personnel. Valeur évidente aujourd’hui mais si nous nous replongeons quelques décennies en arrière, être heureux n’était pas la priorité !

.

Plus de Local et Plus de Social

A l’heure d’une mondialisation bien installée, 85% des français privilégient les entreprises ayant une implantation locale. Le consommateur ne demande plus seulement à consommer, il demande à ce que sa consommation intervienne dans l’économie réelle et locale. Il souhaite ainsi que l’argent qu’il dépense permette de développer et soutenir le tissu social dans lequel il vit. Beau challenge pour les fabricants, les entreprises et les distributeurs qui ne peuvent plus se contenter d’exister, hermétiques à la vie locale qui les entourent. Le consommateur leur demande désormais d’avoir une implication sociale et sociétale, de se sentir responsables des acteurs économiques locaux. Et chose inenvisageable il y a encore peu, consommer local, même si cela entraîne des coûts supplémentaires, est devenu un acte citoyen, un moyen de consommer autrement, un levier pour faire changer le système.

.

Consommer Autrement et Réduire sa Consommation

La moitié de la population française considère la pollution comme inquiétante. Rien de nouveau me direz-vous. Seulement le fait nouveau est que cette inquiétude n’est plus seulement réservée à leur propre santé. Les français sont inquiets pour la santé de la planète. Notamment à travers la génération Y, sensibilisée tôt aux problématiques environnementales, l’écologie n’est plus considérée comme du militantisme, mais comme du bon sens. Si l’air que je respire et l’eau que je bois sont pollués, il n’y a pas que les ours polaires et les abeilles qui soient en danger. Les discours entendus notamment lors de la COP 21, prêchent pour la fin du tout jetable et prônent le tout recyclable. L’impact environnemental de notre consommation nous a amené à repenser le cycle de vie des produits, depuis la fabrication jusqu’à la poubelle. La gestion des déchets est devenue une préoccupation à laquelle des critères d’éco-conception des produits sont venus répondre.

.

Si l'on devait résumer cette étude:

Quelque soit l’échelle à laquelle la consommation durable est observée, individu, société ou planète, un changement de mentalité et de perception de la consommation est à l’œuvre. De nouveaux critères de sélection apparaissent à coté du prix : très nettement le « bon pour moi », ma santé et mon bien-être, ensuite le « bon pour les autres », la société et mon pays, et enfin le « bon pour la planète », les espèces animales, la biodiversité et les générations futures.

.

*Cette étude est réalisée sur un échantillon représentatif de la population française de 4100 individus âgés de 15 à 74 ans, issus de l’échantillon de l’étude TGI France (Etude Kantar Média Intelligence – échantillon sélectionné et animé par TNS SOFRES – groupe Kantar). Les données de cette étude ont été analysées par Mediaplus France.

Comparatif

tarsier-loupe-03

{Comparatif} de 3 Gels douche - 13 Octobre 2016

Ni les qualités fonctionnelles, ni les qualités d’usage ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs pourront donner leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels.

EN SAVOIR PLUS SUR CES PRODUITS

{Comparatif} de 3 Shampooings - 11 Octobre 2016

Ni les qualités fonctionnelles, ni les qualités d’usage ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs pourront donner leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels.

EN SAVOIR PLUS SUR CES PRODUITS

{Sélection} de 3 Jeans - 5 Octobre 2016

Nudgee compare et évalue trois jeans du marché.
II y en a pour tous, fast fashion ou marque de niche, à vous de choisir!
Les démarches sont différentes, les impacts aussi à vous de jugez!
Quelle est la marque de votre dernier jean?

Ni les qualités fonctionnelles, ni les qualités d’usage ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs pourront donner leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels.

EN SAVOIR PLUS SUR CES PRODUITS

{Sélection} de 2 Hôtels Parisiens - 27 Juillet 2016

Avec son Ecosystème 3.0, Nudgee rend compte des efforts et engagements bio-eco-éthiques de prestations et de services. Cette sélection valorise les hôtels Solar Hôtel et Hôtel Gavarni à travers leur chambre pour 2 personnes avec 1 lit double.

Ni les qualités fonctionnelles, ni les qualités d’usage ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs pourront donner leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels.

EN SAVOIR PLUS SUR CES PRODUITS

{Sélection} de 3 T-Shirts Enfant Manches Longues - 22 Juillet 2016

Avec son Ecosystème 3.0, Nudgee rend compte des efforts et engagements bio-eco-éthiques des fabricants, producteurs et vendeurs de produits bio. Cette sélection valorise les marques Coq En Pâte, Lotties et Minizabi à travers 3 t-shirts pour enfant à manches longues.

Ni les qualités fonctionnelles, ni les qualités d’usage ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs pourront donner leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels. Concernant le « Bon pour Moi », nous avons choisi comme critère principal le degré d’exigences à inclure des composants bio ou naturellement sains entrant dans la composition du produit fini. Nous classons les labels sur leur degré d’exigence à exclure des produits non naturels.

En savoir plus sur ces produits

{Sélection} de 2 Chocolats Noirs - 13 Juillet 2016

Avec son Ecosystème 3.0, Nudgee rend compte des efforts et engagements bio-eco-éthiques des fabricants, producteurs et vendeurs de produits bio. Cette sélection valorise les marques Ethiquable et Valrhona au travers de 2 chocolats Noirs 70%.

Ni les qualités gustatives, ni les qualités nutritionnelles ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs donneront leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels. Concernant le « Bon pour Moi », nous avons choisi comme critère principal le pourcentage d’ingrédients naturels et bio certifiés entrant dans la composition du produit fini. Nous classons les labels sur leur degré d’exigence à exclure des produits non naturels.

En savoir plus sur ces produits

{Sélection} de 2 Chocolats Crus - 8 Juillet 2016

Avec son Ecosystème 3.0, Nudgee rend compte des efforts et engagements bio-eco-éthiques des fabricants, producteurs et vendeurs de produits bio. Cette sélection valorise les marques Rrraw et Lifefood au travers de 2 chocolats crus.

Ni les qualités gustatives, ni les qualités nutritionnelles ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs donneront leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels. Concernant le « Bon pour Moi », nous avons choisi comme critère principal le pourcentage d’ingrédients naturels et bio certifiés entrant dans la composition du produit fini. Nous classons les labels sur leur degré d’exigence à exclure des produits non naturels.

En savoir plus sur ces produits

{Sélection} de 3 Crèmes Hydratantes - 5 Juillet 2016

Avec son Ecosystème 3.0, Nudgee rend compte des efforts et engagements bio-eco-éthiques des fabricants, producteurs et vendeurs de produits bio. Cette sélection valorise les marques oOlution, Ballot-Flurin et Nuxe au travers de 3 crèmes hydratantes.

Ni l’efficacité du produit, ni les qualités d’usage ne sont jugées. Au contraire, les Nudgeurs donneront leurs avis sur ces aspects. L’évaluation de notre Ecosystème 3.0 porte sur les critères comparables des cahiers des charges des labels selon nos 3 axes sans chercher à reprendre l’intégralité des critères des référentiels.
Concernant le « Bon pour Moi », nous avons choisi comme critère principal le pourcentage d’ingrédients naturels et bio certifiés entrant dans la composition du produit fini. Nous classons les labels sur leur degré d’exigence à exclure des produits non naturels. Enfin, nous prenons aussi en compte le niveau d’exigence de la qualité de l’eau qui peut être un composant majeur.

En savoir plus sur ces produits

{QUIZ} Les Cosmétiques - 7 Octobre 2016

Quelle est la star qui fondé une entreprise qui crée et vend en ligne des cosmétiques naturels et bio ?

A- Angelina Jolie

B- Jessica Alba

C- Marion Cotillard

Réponse B : Jessica Alba a créé le site honest.com qui vend en ligne des cosmétiques et produits de toilette bios et écologiques en 2011en s’associant à un ancien dirigeant d’ONG militant en faveur de la protection des enfants contre les matières toxiques. Le site vend en ligne des cosmétiques garantis sans molécule potentiellement dangereuse. Une partie du chiffre d’affaires est reversée à une association caritative qui se consacre aux enfants.

Quelle est la marque pionnière en cosmétiques naturels et bio ?

D- Yves Rocher

E- Ushuaïa

F- Weleda

ponse F : Weleda est née en 1921 de la collaboration entre Rudolf Steiner (père fondateur de l’agriculture biodynamique) et Ita Wegmann (femme médecin hollandaise). Depuis sa création, l’entreprise possède ses propres cultures de plantes médicinales pour la fabrication de médicaments et de produits diététiques et cosmétiques.

Quel logo permet de reconnaître facilement que le produit n’a pas été testé sur les animaux ?

G- une souris

H- une banane

I- un lapin

Réponse I : Les 3 logos sur votre droite garantissent que le produit et les matières premières qui le compose n’ont pas été testés sur les animaux.

Le 21 septembre dernier, la Cour de justice de l’Union européenne a annoncé que les produits cosmétiques testés sur les animaux seraient désormais interdits sur les marchés de l’Union européenne.

{QUIZ} La semaine du Pantalon - le jean- 21 Septembre 2016

1- Un célèbre chanteur a sorti un jean « écolo » est-ce:

A – Kanye West

B – Pharrel Williams

C – Justin Bieber

D – Elton John

Réponse: B

Pharrel Williams: La marque de Denim G-Star signe une collection de jean en collaboration avec Pharrell Williams à partir de plastique recyclé collecté dans les océans.

2- Quelle est la quantité moyenne d’eau nécessaire pour produire un jean?

E – 4 douches de plus de 5minutes

F – 27 baignoires

G – 53 baignoires

Réponse: G

53 baignoires de 150 litres environ, soit près de 8000 litres d’eau sont nécessaires à l’élaboration d’un jean de 800 grammes.

3- Quelle est la capitale mondiale du jean ?

H – Xintang en Chine

I – Reno dans le Nevada

J – Gênes en Italie

Réponse: H

Xintang, située dans le bassin industriel de Guangdong, dans le sud de la Chine, a produit plus de 200 millions de jeans par an.

4- Quelle est l’enseigne de mode qui est devenue la plus grosse consommatrice de coton bio en 2014 ?

K- C&A

L- Inditex (marques Zara, Pull&Bear, Massimo Dutti …)

M- H&M

Réponse: K

C&A est devenu en 2014 le numéro 01 mondial en volume avec 46000 tonnes de coton bio acheté. Son objectif est de se fournir 100% en coton bio en 2020 pour 40% en 2014. H&M est le 2nd plus gros acheteur de coton bio et Inditex le 4ème.

5- Que dit la loi du 17 novembre 1800 ?

N – Les hommes doivent porter le pantalon durant les séances du Sénat

O – Interdiction pour les femmes de porter le pantalon

P – Les  hommes doivent porter un pantalon en présence d’une femme

Réponse: O

La loi du 26 brumaire an IX, précise que « Toute femme désirant s’habiller en homme doit se présenter à la Préfecture de police pour en obtenir l’autorisation ». Cette interdiction applicable sur Paris a été partiellement levée par deux circulaires de 1892 et 1909 autorisant le port féminin du pantalon « si la femme tient par la main un guidon de bicyclette ou les rênes d’un cheval. » Depuis le 31 janvier 2013, cette loi a été abrogé et les parisiennes portant le pantalon ne sont plus hors la loi.

{QUIZ} Vin bio - Les réponses - 07 Septembre 2016

.

Quel pourcentage représente la France dans la production mondiale de vin bio ?

A – 5%

B – 22%

C – 36%

Réponse B : Sur la base des chiffres de l’Agence France BIO de janvier 2015, la France, l’Espagne et l’Italie représentent 71% de la production mondiale de vins bio. La répartition est la suivante : 27% pour l’Espagne, 22% pour la France et 22% pour l’Italie.

En France, la culture en bio de la vigne représentait plus de 8% du vignoble national à fin 2013, soit une superficie qui a quasiment triplée depuis 2007.

Quelle est la région française qui représente la plus grande superficie de vignes engagées en bio ? 

A – Aquitaine

B – Loire

C – Languedoc-Roussillon

Réponse C : Le Languedoc-Roussillon représente près d’un tiers des vignes cultivées en viticulture biologique en France. Deux principales raisons expliquent cet engouement :

  • un climat sec qui est moins propice aux maladies de la vigne ce qui facilite donc la conversion en bio par rapport à des régions plus humides,
  • et une volonté forte des vignerons de sortir de la mauvaise image qu’a eu leur vin pendant longtemps du fait d’avoir privilégié la quantité à la qualité.

Qu’est-ce que la « confusion sexuelle » en viticulture ?

A – c’est une méthode de fécondation de pieds de vigne mâles et femelles.

B – c’est une méthode respectueuse de l’environnement de lutte contre les insectes nuisibles à la vigne.

C – ce sont des soirées organisées dans certaines vignes par des vignerons libertins.

Réponse B : la confusion sexuelle est une méthode de lutte biotechnique utilisée contre les insectes qui ravagent les vignes. Des diffuseurs de phéromones sexuelles femelles sont placés dans les vignes pour désorienter les mâles qui sont alors incapables de localiser les femelles. Ce qui veut dire moins d’accouplements, moins d’oeufs, moins de chenilles et donc moins de dégâts sur la vigne.

{JEU CONCOURS} Naturabox - 19 Juillet 2016

Le grand gagnant de notre jeu-concours Naturabox est:

PHILIPPE SENICOURT

Cette Naturabox Eco-Hébergement d’une valeur de 96€  réunit une centaine de lieux en France, sélectionnés pour leur engagement environnemental. Cet éco-séjour est prévu pour 2 personnes avec 1 nuit et le petit-déjeuner.

Bravo Philippe! Pour recevoir votre Naturabox merci d’utiliser le formulaire de contact 😉

Un immense merci de la part de toute l’équipe Nudgee pour votre participation enthousiaste à notre tout premier [JEU CONCOURS] ! Nous espérons qu’il vous aura permis de découvrir notre projet.

Nudgee a à coeur de vous donner des infos pertinentes pour faire le tri dans la conso durable, alors n’hésitez pas à nous solliciter, nous restons à votre écoute tout l’été!

logo-facebook
logo-twitter
test-youtube
logo-insta